Avec la rentrée et la fin de l’été, je me suis dis qu’un petit coup de peinture par ici ne ferais pas de mal. On passe donc des teintes grises et vertes de cet été à un petit bleu givré qui redonne finalement un petit coup de frais à ce blog. Sinon l’année scolaire est maintenant déjà bien entamée : plus que deux mois et l’on débute déjà notre stage de deuxième année. À nous les joies de passer sept semaines sur un poste informatique.
Pour finir je vous invite à aller faire un petit tour sur ce blog qui finalement apporte un peu de poésie dans ce monde si terne :
Aller bon courage tout le monde et à dans trois mois pour un nouveau message.
Bon pour commencer je tiens à préciser que je suis à des années lumière de comprendre la totalité des enjeux et conséquences de ce sujet.
Et en parlant de lumière c’est en partie le sujet de cet article (transition yeah!). Pour coller un peu à l’actualité j’ai envie de parler du LHC. Bon, pour commencer, LHC est l’acronyme de Large Hardron Collider et là ça nous fait une belle jambe vous me direz… Pour faire un gros résumé c’est la machine la plus complexe jamais construite par l’homme.
Le LHC est constitué d’un anneau de vingt-sept kilomètres de circonférence passant dans quatre immenses cavernes situées à la frontière franco-suisses (une caverne peut contenir l’équivalent de la nef de Notre Dame de Paris). L’objectif de cette machine est de simuler dans un milieu contrôlé le bigbang qui serait à l’origine de notre univers. Pour arriver à ce résultat, les scientifiques du CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire) ont lancé aujourd’hui la première partie de l’expérience. Aujourd’hui, en effet, ont été lancé deux faisceaux de particule à la vitesse de la lumière (enfin presque mais on va pas chipoter pour quelques mètres par seconde en moins) dans l’anneau. Celui-ci est refroidit à une température proche du zéro absolu (-271,3°C pour être précis) grâce à un refroidissement à l’hélium liquide. Il faut d’ailleurs 94 tonnes d’hélium et 6 semaines de refroidissement pour atteindre cette température dans l’ensemble de l’infrastructure.
Après quelques mois de mise en service, les deux faisceaux finiront par se rencontrer provoquant une création de matière et antimatière comme celle présente à la création de notre univers. Bien évidemment certains scientifiques craignent la création de mini-trou noir durant le processus de création et on est en droit de se demander si la réalisation d’une expérience à si grande échelle n’est pas dangereuse alors que la moitié des conséquences sont encore inconnues…
Sur ce je vous laisse sur une photo de ATLAS un des plus grands capteurs placés sur l’anneau.
